JEAN-PIERRE BOINAY

Novembre 2019

gros planGROS PLAN SUR …JEAN-PIERRE BOINAYgros plan

Né le 5 mai 1946 à Vendlincourt, Jean-Pierre (Jipé pour la Concordia) a eu la chance de vivre une enfance heureuse dans une famille paysanne. C’était une période d’insouciance et de vie avec les animaux. « Les vaches avaient encore des cornes et les tracteurs n’avaient pas encore remplacé les chevaux. Les lapins, les porcs, les poules et d’autres animaux entouraient la ferme. Quelle joie de courir dans les champs, de se déplacer à dos de cheval ou de sauter sur les tas de foin dans la grange. »
Puis il y a les déménagements à Crémines et à Moutier où il suit les cours de l’école secondaire et poursuit ses études à l’Ecole Normale à Porrentruy. « A l’époque c’était un honneur de devenir enseignant ». Après avoir enseigné deux ans à Malleray (il a commencé avec trente-cinq élèves), il enseigne à Bienne. En 1975 il a l’opportunité de créer, une année après St-Imier et avec l’aide de la commission d’école, la classe de perfectionnement destinée aux bons élèves de l’école primaire désireux de poursuivre des études. Les élèves venaient de toute la région, de La Neuveville à Moutier, du Plateau et même de pays étrangers. Son métier a été captivant et il souhaite à chacune et chacun « que le métier exercé soit un hobby ». Je ne vous cite pas les cours de perfectionnement qu’il a suivis dans presque toutes les branches, des langues aux mathématiques, des sciences à l’histoire et géographie, des sports à la musique, des travaux manuels à l’informatique. La vie de famille, le sport, la musique et la vie paroissiale l’ont accompagné et l’accompagnent aujourd’hui encore. 
Est-il musicien ? De par son métier, il a dû apprendre quelques notions de piano, il a joué de la trompette à l’école de musique et au Brass Band de Bienne, il a touché à l’accordéon puis, faute de temps, il a abandonné la musique au profit du sport et de la famille.  Est-il sportif ? Moniteur J+S de ski, de volley-ball, de gymnastique, de course d’orientation et bien d’autres, il pratique encore aujourd’hui le volley-ball, le vélo, la marche, la planche à voile et divers sports nautiques principalement sur le lac de Garde et le lac Majeur (quand la Concordia lui laisse quelques jeudis de congé). 
Il est discret sur sa vie de famille bien qu’il ait une épouse hors pair, trois enfants ayant suivi des cours universitaires et il est également nonno de deux petits-enfants et d’un troisième comme cadeau pour le prochain Noël.
Comment est-il arrivé à La Concordia ? A sa retraite et en autodidacte, il s’est essayé au saxophone et est entré un peu par hasard dans la société qui l’a accueilli à bras ouverts. (Il fallait un correspondant pour la Voix Romande, un organisateur des tombolas, un membre du comité et un secrétaire…) Pour lui le temps d’user les fauteuils n’est pas encore arrivé…si sa santé le lui permet toujours.

Jean Pierre è il grillo parlante della favola di Pinocchio cioè la coscienza del comitato e di tutta la filarmonica, in poche parole il saggio, dove tutti attingiamo ai suoi consigli ed alle sue bellissime parodie. Oltre a questo un musicista che ogni direttore vorrebbe avere, per la volontà, la sua dedizione e il lavoro quotidiano che fà anche in vacanza  per migliorarsi. Viva la musica Viva J.P. Celestino
Cher Jipé : discipliné, diplomatique, calme et soucieux des autres. Tu es un modèle pour nous tous ! Merci ! Ta collègue à tribord
Jipé, c’est avant tout un poète. Tes lettres d’invitation, la Voix Romande… toujours un vrai plaisir de te lire. J’admire ton investissement envers notre Concordia, tu es un vrai sociétaire, un exemple ! Nous pouvons profiter de ta sagesse, de ton expérience au comité comme lors des répétitions et je t’en remercie. C’est un privilège d’être au comité avec toi et surtout de t’avoir comme ami. Evviva Jipé ! Dan